FAQ

Et cette activité s'est grandement amplifiée avec l'apparition des nouvelles technologies de l'information…
Chaque question envoyée par un praticien à l'acn est triée par le secrétariat qui la dispache à la ou les personnes les plus compétentes pour y répondre. Lorsque la réponse est clairement rédigée elle est envoyée et si nécessaire un suivi est assuré.
La plupart des questions des membres trouve réponse dans les 48 heures, pour les plus simples, à 1 semaine, pour les plus compliquées. 

Vous pouvez donc envoyer vos questions à l'adresse: secretariat@infirmieres.be

Les conditions de la prescription médicale sont reprises dans l’A.R. du 18 juin 1990 que vous trouverez sur le lien :https://www.health.belgium.be/fr/sante/prenez-soin-de-vous/themes-pour-les-patients/soins-de-sante-transfrontaliers/soins-de-sante-9

C’est à l’article 7quater que vous trouverez ce qui a référence à la prescription.

Mais comme vous avez déjà pu l’observer pendant vos stages, cela ne se passe pas toujours comme la législation le prévoit.

Se pose alors la question de savoir quel comportement adopter quand le médecin ne veut pas prescrire pas écrit et qu’il ne s’agit pas d’une urgence :

  • Ne pas exécuter et le signaler au médecin et à l’infirmier en chef ou son remplaçant
  • Ecrire à sa place (mais c’est bien trop facile !!!) et lui demander de signer
  • Réaliser l’acte et signaler dans le dossier infirmier le refus du médecin d’écrire et signer sa prescription (mais, attention, cette parade ne peut pas durer trop longtemps…il faut absolument, avec l’aide de l’infirmier chef et de la direction des soins infirmiers, négocier avec ce médecin et, éventuellement, sa hiérarchie)

Attention, en cas de problèmes et de dommages pour le patient, si vous n’avez pas de preuve que la prescription a été demandée, cela peut se retourner contre vous…

Je suis aide-soignant(e).

Pour pouvoir exercer comme aide-soignant ou recevoir votre « autorisation à pratiquer », vous avez besoin d’être enregistré auprès des autorités de santé publique et recevoir un visa.

Pour se faire, vous devez d’abord vous faire enregistrer auprès d’une des communautés, et ensuite le SPF Santé publique sera automatiquement contacté et vous enverra une autorisation d’exercice (visa). Dès réception, vous pourrez commencer à travailler.

Vous trouverez, en suivant ce lien, la procédure à suivre pour vous enregistrer auprès de votre communauté. Vous y trouverez également la liste de tous les aides-soignants possédant un visa en Belgique.

https://www.health.belgium.be/fr/sante/professions-de-sante/infirmiers-aides-soignants/aides-soignants

Je suis infirmier(e).

Votre visa est votre « autorisation à pratiquer », vous en avez besoin pour pouvoir travailler. Il est délivré par le SPF Santé publique.

Lorsque vous aurez préalablement obtenu un agrément auprès d’une des communautés, le SPF Santé publique sera automatiquement contacté et vous enverra un visa. Dès réception, vous pourrez commencer à travailler.

Vous trouverez, en suivant ce lien, toutes les informations nécessaires à l’obtention de votre visa(que vous ayez fait vos études en Belgique ou à l’étranger). Vous y trouverez également la liste de tous les infirmiers possédant un visa en Belgique.

https://www.health.belgium.be/fr/sante/professions-de-sante/infirmiers-aides-soignants/infirmiers

NB : un projet de simplification de cette procédure d’agrément et de visa est en cours avec certaines écoles pilotes à partir de juin 2017 – renseignez-vous auprès de la vôtre pour savoir si cela vous concerne.

Il n’y a aucune obligation de reconnaissance automatique par les états membres des spécialisations infirmières.

Cela s’explique tout d’abord par le fait qu’il n’y a aucun accord écrit entre les pays à ce sujet, mais également par le fait que tant les formations initiales que spécialisantes sont parfois très différentes entre 2 états. Sans compter que souvent, la finalité même de la spécialisation (les objectifs poursuivis par les autorités) peut être aussi très différente (par exemple en France, spécialités = diplôme d’état et actes exclusifs).

Par ailleurs, la spécialisation IBODE (salle d’op) ou puéricultrice (pédiatrie) en France est de volume plus important :

  • IBODE : 18 mois dont 870 heures de théorie (30 semaines) et 1365 heures de stages pratiques (39 semaines)
  • Puericultrice: 12 à 27 mois, comportant 1500 h, 650 heures d'enseignement théorique et pratique à l'école ; 710 heures d'enseignement clinique (stage) 140 heures de travaux dirigés et d'évaluation

Pour toutes ces raisons, une infirmière spécialisée en soins péri-opératoires ou en pédiatrie de Belgique ne reçoit pas le DE infirmière IBODE ou infirmière Puéricultrice en France.