FAQ

Et cette activité s'est grandement amplifiée avec l'apparition des nouvelles technologies de l'information…
Chaque question envoyée par un praticien à l'acn est triée par le secrétariat qui la dispache à la ou les personnes les plus compétentes pour y répondre. Lorsque la réponse est clairement rédigée elle est envoyée et si nécessaire un suivi est assuré.
La plupart des questions des membres trouve réponse dans les 48 heures, pour les plus simples, à 1 semaine, pour les plus compliquées. 

Vous pouvez donc envoyer vos questions à l'adresse: secretariat@infirmieres.be

les conditions de la prescription médicale sont reprises dans l’A.R. du 18 juin 1990 que vous trouverez sur le site du spf santé :
http://www.health.belgium.be/internet2Prd/groups/public/@public/@dg1/@acutecare/
documents/ie2law/19085379_fr.pdf

C’est à l’article 7quater que vous trouverez ce qui a référence à la prescription.

Mais comme vous avez déjà pu l’observer pendant vos stages, cela ne se passe pas toujours comme la législation le prévoit.

Se pose alors la question de savoir quel comportement adopter quand le médecin ne veut pas prescrire pas écrit et qu’il ne s’agit pas d’une urgence :

  • Ne pas exécuter et le signaler au médecin et à l’infirmier en chef ou son remplaçant
  • Ecrire à sa place (mais c’est bien trop facile !!!) et lui demander de signer
  • Réaliser l’acte et signaler dans le dossier infirmier le refus du médecin d’écrire et signer sa prescription (mais, attention, cette parade ne peut pas durer trop longtemps…il faut absolument, avec l’aide de l’infirmier chef et de la direction des soins infirmiers, négocier avec ce médecin et, éventuellement, sa hiérarchie)

Attention, en cas de problèmes et de dommages pour le patient, si vous n’avez pas de preuve que la prescription a été demandée, cela peut se retourner contre vous…

Suite à un changement dans les directives européennes concernant la libre circulation de certains professionnels dont les infirmiers, les études belges en soins infirmiers ne répondant pas actuellement à ces directives, doivent obligatoirement s'adapter avant mi-janvier 2016. Mais, actuellement, il n'y a encore rien d'officiel. Il y aura presque certainement une quatrième année pour le baccalauréat. Quant au brevet, c'est la grande inconnue. Mais, il est vrai que, si rien ne change pour le brevet, les personnes formées n'auront plus accès à la libre circulation et, semble-t-il, ne pourront même plus porter le titre d'infirmière.

Alors, il faut attendre les décisions ministérielles, qui, nous semble-t-il, viendront assez rapidement.

Quant à moi, je vous conseille de terminer très rapidement vos études d'infirmiers.

Il n’y a aucune obligation de reconnaissance automatique par les états membres des spécialisations infirmières.

Cela s’explique tout d’abord par le fait qu’il n’y a aucun accord écrit entre les pays à ce sujet, mais également par le fait que tant les formations initiales que spécialisantes sont parfois très différentes entre 2 états. Sans compter que souvent, la finalité même de la spécialisation (les objectifs poursuivis par les autorités) peut être aussi très différente (par exemple en France, spécialités = diplôme d’état et actes exclusifs).

Par ailleurs, la spécialisation IBODE (salle d’op) ou puéricultrice (pédiatrie) en France est de volume plus important :

  • IBODE : 18 mois dont 870 heures de théorie (30 semaines) et 1365 heures de stages pratiques (39 semaines)
  • Puericultrice: 12 à 27 mois, comportant 1500 h, 650 heures d'enseignement théorique et pratique à l'école ; 710 heures d'enseignement clinique (stage) 140 heures de travaux dirigés et d'évaluation

Pour toutes ces raisons, une infirmière spécialisée en soins péri-opératoires ou en pédiatrie de Belgique ne reçoit pas le DE infirmière IBODE ou infirmière Puéricultrice en France.